Ma raison d’être
Je ne suis pas arrivée au ventre par hasard.
J’y suis arrivée par amour.
Quand mon plus jeune fils était petit, j’ai appris qu’il était dyspraxique. J’ai fait “tout ce qu’il fallait” : des rendez-vous, des suivis, des professionnels compétents… du sérieux. Et pourtant, malgré tout ça, les progrès restaient légers.
Je me souviens de cette sensation : faire de mon mieux… et sentir que ça ne suffit pas.
Quand tu es maman, tu ne peux pas juste “attendre de voir”. Moi, j’ai refusé de me contenter de demi-réponses, de demi-solutions. Alors j’ai cherché. J’ai creusé.
Le déclic : quand je tombe sur d’autres pistes… et que tout bouge
A force de recherches, je suis tombée sur des livres de médecins américains qui parlaient d’un levier simple, souvent sous-estimé : modifier l’alimentation. Stopper le gluten, les produits laitiers, le sucre.
On a essayé ensemble. Sans certitude. Sans promesse. Juste avec une idée en tête : “Et si ça pouvait aider ?”
Pour mon fils, il a fallu du temps. Des semaines. Des mois. J’aurais peut-être abandonné, qui sait… Mais voir des bénéfices apparaitre rapidement chez les autres membres de la famille qui n’étaient pas “malades” m’a poussée à poursuivre mes investigations. Et cette persévérance m’a permis de constater des progrès chez mon fils aussi au bout de 5/6 mois. Et là, j’ai su que je ne voulais pas m’arrêter.
Je voulais aller plus loin.
Comprendre. Relier. Transmettre.
Alors j’ai plongé.
J’ai lu, beaucoup. Je me suis formée à différentes approches. J’ai assisté à des conférences. J’ai recoupé, testé, appris. Et petit à petit, ma façon de manger s’est transformée durablement. Mais surtout : ma façon d’écouter mon corps.
C’est là que j’ai compris un truc essentiel : le ventre n’est pas un détail.
Il peut te voler ton énergie, ta légèreté, ta confiance. Et quand ça dure, tu finis par croire que c’est “normal”.
Spoiler : tu n’es pas obligée de « faire avec ».
Plus j’avançais, plus je voyais à quel point le côlon jouait un rôle central dans cet équilibre. Il m’a fallu du temps avant d’explorer l’irrigation du côlon. Puis, quand j’en ai compris les bénéfices et la logique, j’ai su que je voulais accompagner. Je me suis installée comme praticienne en 2015.
Ce que le terrain m’a appris
Depuis 2015, j’ai accompagné des milliers de femmes. Et j’ai appris une chose : un ventre inconfortable, ce n’est pas “un petit détail”.
J’ai entendu cette phrase, parfois dite à demi-mot : “J’en peux plus de mon ventre.”
Et derrière, j’ai vu des ventres lourds, tendus, gonflés sans prévenir.
Des ventres qu’on surveille, qu’on redoute, qu’on n’ose plus toucher.
Et cette fatigue invisible : vivre en mode “je gère” tout le temps.tombe, la tête s’apaise… comme si elle revenait à elle..
Et puis il y a ces moments précieux :
quand une femme change de posture.
Quand elle cesse de se juger et commence à écouter.
Souvent, le ventre se décrispe, le corps se pose, et la charge mentale baisse… comme si quelque chose s’allégeait, enfin.
Mon pourquoi, aujourd’hui
J’ai créé Écoute ton ventre pour une mission simple et puissante :
t’aider à arrêter de subir ton ventre et à recommencer à lui faire confiance.
Pas à le contrôler.
Pas à te juger.
Pas à faire semblant que tout va bien.
Mais à comprendre tes signaux, retrouver du confort et te reconnecter à cette intelligence intérieure qu’on a trop souvent appris à ignorer.
Ici, tu trouveras des contenus orientés bien-être : des repères, des pistes concrètes, des déclics, des rituels. Du vrai, du pratico-pratique, sans blabla. Pour que tu puisses avancer, un pas après l’autre, et te sentir mieux dans ton ventre au quotidien.
Pour que ton ventre redevienne un allié, pas un sujet de stress.
Parce qu’un ventre apaisé, ce n’est pas un “petit truc”.
C’est souvent le début d’une vie plus légère !
Écoute ton ventre. Je suis là.
Pour me contacter, laisse-moi simplement un message ici